L’ALLIGATOR MONSTRUEUX DE JIM VANBEBBER
L’ALLIGATOR MONSTRUEUX DE JIM VANBEBBER
VanBebber se frotte au crowdfunding pour faire son nouveau film GATOR GREEN
Par Kier-La Janisse
Traduction: Stephane Landry
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Si vous êtes comme moi et vous trouvez que vous attendez depuis trop longtemps depuis le dernier film de VanBebber (le film The Manson Family sortie en 2003 qui a pris 16 ans à amener au grand écran), vous allez être heureux d’apprendre que l’épineux réalisateur cherche activement des fonds à travers Kickstarter pour son prochain film. Il vous demande à vous, son publique, pour de l’aide. Oui, VOUS pouvez être un producteur associé sur le nouveau film de Jim VanBebber.
Contribuez ICI via Kickstarter
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Pouvez-vous me parler de votre nouveau film, Gator Green et du projet Kickstarter?
C’est l’histoire d’un vétéran de la Deuxième Guerre mondiale qui retourne chez lui en Floride et il se procure une ferme d’alligator. C’est définitivement un film basé sur le personnage du vétéran mais il y a aussi beaucoup de sang, action ainsi qu’une perspective historique. Le projet avec Kickstarter aiderait à obtenir du financement pour faire un court-métrage qui aiderait ensuite pour le financement du long métrage.
Vous pensez à quel genre de budget pour le long métrage?
Le budget serait d’un peu moins qu’un million. Le court-métrage ainsi que le long métrage vont être filmé en 16 mm par mon directeur photo habituel, Michael King.
Pourquoi quelqu’un aurait une ferme d’alligator et comment le temps (post Deuxième Guerre mondiale) est important à l’histoire? Aussi, est-ce toujours légal d’avoir une ferme d’alligator?
Les fermes d’alligator étaient le produit des Seminole (tribu Amérindienne) de la Floride au début du 20ème siècle pour qu’ils puissent subvenir à leur besoin. Les fermes existent toujours aujourd’hui mais pas de façon aussi primitive (et dans le film je veux montrer comment ils ont été volé par les Blancs).
Pourquoi avez-vous choisi que le personnage soit un vétéran?
Le personnage est vétéran parce que je pense que les vétérans ont souvent la vie difficile lorsqu’ils reviennent et selon moi le seul film qui parle bien de cette époque est Best Years Of Our Lives. Essentiellement c’est Billy Jack avec des alligators okay? Bien dans le fond, un peu mais avec beaucoup de teinte de Van Bebber!!
D’accord!! (Voir l’opinion de Jim sur le film culte Billy Jack ailleurs dans ce numéro de Spectacular Optical)
Qui va créer les effets dans le film?
En ce moment Marcus Koch qui travaille à partir de Tampa sera en charge des effets spéciaux.
Est-ce que votre travail avec Martin Koch est issu d’une connection avec David Gregory/Buddy G. ? J’ai remarqué qu’il a fait les effets sur The Theatre Bizarre ainsi que sur le film nouveau de Buddy, Ginger. Va-t-il faire les alligators animatronique pour votre film?
J’ai allumé Gregory et Giovinazzo sur ses talents donc ils devraient me remercier. Oui, il fera les alligators animatronique!
Victor Bonacore est entrain de faire un documentaire sur vous. Vous vous êtes rencontré comment?
Victor Bonacore s’est intéressé à sortir mes films que j’ai fait lors de ma jeunesse sur 8mm et il m’a contacté. Nous avons fait une entente et ensuite il a décidé de faire un documentaire pour complimenter la sortie du DVD. Nous sommes amis depuis.
J’ai entendu dire qu’il a acheté les droits à 25 films sur 8mm que vous avez fait avant 1988, lors de votre jeunesse.
Je ne suis pas certain du nombre mais ça me semble proche. C’est comme quatre heures et demi du jeune Jimmy VanBebber qui cours comme une poule pas de tête.
Victor vous filme depuis combien de temps et quel genre d’accès lui avez-vous donné? Avez-vous des réservations à laisser quelqu’un réaliser et éditer une représentation de vous?
Victor travaille sur ce projet depuis 2009 et il a un accès illimité. Comme je suis un réalisateur indépendant moi-même, j’ai assumé que Bonacore était pour comprende mes enjeux. Ceci étant dit, je dois admettre que c’est un peu bizarre de voir des gens parler de moi. Pour ma part, je garde mon opinion des autres pour moi-même.
Vous vivez maintenant en Floride où Gator Green est filmé? Pourquoi avez-vous quitté Los Angeles? (Dans le fond, pourquoi avez-vous déménagé à Los Angeles en premier lieu??!!)
J’ai déménagé à Los Angeles pour finir la post-production de Charlie’s Family parce que j’avais un contrat avec un certain réalisateur Espagnole. Il n’a pas honoré le contrat et je suis resté à Los Angeles et par chance j’ai rencontré Carl Daft et David Gregory qui sont devenus mes partenaires avec Mike King et nous avons finis The Manson Family dans le style que je recherchais (en 35mm, le son 5.1 etc.). Après la fin de ce projet, j’ai passé beaucoup de temps à écrire des scénarios qui n’ont jamais été produits. Je suis ensuite allé en Floride pour m’occuper de ma mère de 84 ans qui venait juste d’avoir deux chirurgies et qui n’avait personne pour s’occuper d’elle. Mon frère et ma soeur ont des familles donc j’ai eu l’emploi! Je vis maintenant proche d’elle pendant que je tente de faire Scales.
Ça fait maintenant plus de 5 ans que The Manson Family est sorti, film qui a été unanimement célébré même par les gens qui n’aiment pas les films de genre. À part vous projets musicaux, pourquoi avons-nous attendus tant de temps pour un nouveau film VanBebber?
Ce n’est pas que je ne tente pas des choses. Plusieurs fois j’ai pensé que j’étais pour faire un de mes scénarios avec différentes personnes mais ils n’ont jamais fait de suivi. Capone: King Of Crime a presque été fait et ça m’a brisé le coeur lorsque la compagnie a joué avec moi et a ensuite mis l’argent ailleurs.
Plusieurs gens sont conscients du syndrome Jim VanBebber/Dr. Jeckyll/Mr. Hyde qui a parfois amené des conflits personnel et professionnel au fil des années. Avez-vous des regrets ou pensez-vous que ça fait partie de l’intensité qui pousse votre créativité?
Bien…les gens disent beaucoup de choses, vous savez? C’est habituellement ces mêmes gens qui n’honorent pas les contrats, ont des pratiques douteuses et lorsque je leur en parle en privé, ils en parlent publiquement et disent que c’est moi qui est problématique. J’adopte l’attitude de Jerry Garcia et je poursuis mon chemin à travers le brouillard.
mai 1, 2012
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